Quels sont les effets d'une psychanalyse?

Le cabinet reprend son activité a partir du lundi 11 mai.

Au sein du cabinet, nous appliquons les règles sanitaires préconisées par le gouvernement.

Dans la mesure du possible, merci de vous présenter au cabinet lors de votre rendez vous munis d'un masque.

Une psychanalyse n'a aucun équivalent dans aucune autre discipline.  C'est une aventure humaine qui change notre rapport au monde. Elle reste UNIQUE pour le sujet qui l'a traversée.  

Vivre mieux, moins ignorant de sa division subjective....Un changement progressif et durable...  Moins dupe de ce qui échappe....Moins soumis à ses symptômes psychiques .... 

 

Comment cela fonctionne-t-il ? 

Faire une analyse, c'est d'abord entrer dans une relation singulière qui s’installe avec l’analyste. Selon les patients, cela peut prendre plus ou moins de temps, ce sont les séances dites préliminaires. Lorsque cette relation singulière s'est mise en place, le patient est alors dans ce que nous appelons le transfert, condition indispensable à toute psychanalyse.

Le futur analysant doit donc d'abord s'habituer à la situation analytique, qui est très différente de ce qu'il peut avoir déjà rencontré par ailleurs.

En effet, pour que le transfert puisse s'installer,  il faut certaines conditions préalables:

-  Le psychanalyste ne donne pas de conseils

-  Il  ne se pose pas en savant,

-  Il n’influence pas son analysant.

Au contraire, il s’efface, pour laisser une place aux manifestations de l’inconscient. 

Les conditions sont ainsi réunies pour que l'analysant puisse se laisser surprendre par son propre dire.

En fait, le psychanalyste parle aussi, cela lui arrive. Mais Il ne parle pas n’importe comment, ni à n’importe quel moment : il fait des interprétations. Ce sont les effets de ces interprétations sur le sujet, qui sont au cœur de l’opération psychanalytique.

 Faire une psychanalyse, c’est donc s’engager dans un travail psychique qui  va faire progressivement changer : là où  était l’inconscient, je dois advenir.  C’est la célèbre phrase de Freud : « Wo es war, soll ich werden ». C’est ce changement progressif qui est salutaire…